10 février 2008

Fadela Amara : "hyper contente"

La secrétaire d'Etat à la politique de la ville a salué «la détermination» de Nicolas Sarkozy à vouloir «changer» la France.

«Je suis hyper contente, je suis même très sereine. Cela va au-delà de mes espérances, donc j'en suis d'autant plus contente». Fadela Amara n'a pas caché son enthousiasme à l'égard du plan banlieue annoncé vendredi par Nicolas Sarkozy. Ce plan prévoit notamment le déploiement de 4.000 policiers supplémentaires dans les quartiers dits 7823dece15371dba37376f91eb7fdf2b.jpgsensibles. Cela «ne (me) choque pas» a déclaré l'ancienne leader de l'association Ni Putes, Ni Soumises. Et d'ajouter «Je suis pour le droit à la sécurité pour tous».

Invitée sur Canal +, Fadela Amara a répondu aux critiques du socialiste Laurent Fabius qui a estimé que le plan banlieue ferait «pschitt». «Moi je promets à Laurent Fabius que dans pas longtemps on fera ‘tchin-tchin' sur la question des banlieues», a-t-elle assuré. Un bémol toutefois : la question de la fiscalité dans ces zones urbaines qui, pour Fadela Amara, n'est toujours pas résolue.

La secrétaire d'Etat à la politique de la ville s'est dite par ailleurs «touchée» par le soutien que lui a apporté Nicolas Sarkozy après les tensions constatées dans ses relations avec sa ministre de tutelle Christine Boutin.

«Je ne sais si j'étais en danger, mais ça a été un peu houleux quand même. Le président de la République m'a beaucoup touchée quand il a dit ça d'ailleurs», a-t-elle reconnu. «Y compris dans mon cabinet, ça a mis un peu de baume parce qu'on a traversé des périodes très difficiles. C'était un peu plus compliqué que je le pensais».

07 février 2008

Traité Européen, le PS n'a pas de courage

L'Assemblée nationale a autorisé jeudi la France à ratifier le traité européen de Lisbonne, avant-dernière étape avant l'adoption définitive du texte. Les députés ont adopté le projet de loi lors d'un vote solennel par 336 voix contre 52. L'UMP a voté pour, de même que ses alliés du Nouveau centre. Une majorité des socialistes ont voté pour, après avoir cfb0beb7a5f90d812ae0f9c6c78c7767.jpgdemandé en vain un référendum. Les 18 communistes, 25 socialistes et 9 souverainistes ont voté contre. Un groupe de 84 socialistes, dont Laurent Fabius et Arnaud Montebourg, n'a pas participé au scrutin et 17 autres se sont abstenus.

Bernard Kouchner a salué le vote des députés : «L'Europe entière attend ce signal de la France», a affirmé le ministre des Affaires étrangères. Il a promis que le gouvernement serait «attentif plus encore qu'il ne l'a été» à poursuivre le débat sur l'Europe, dans la perspective de la présidence française de l'Union au second semestre 2008.

Je croyais que le PS était un parti pro européen, visiblement, cela dépend du vent  et des intérêts personnels...

 

05 février 2008

Le premier ministre, François Fillon, a annoncé que les retraites suivraient le niveau de l'inflation.

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A la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le minimum vieillesse aura été revalorisé de 25% tandis que les pensions de réversion seront portées à 60%, a déclaré mardi François Fillon, lors de la séance des questions d'actualité à l'Assemblée. En clair, le conjoint du défunt percevra 60% de la retraite de ce dernier contre 54% actuellement. «Cela veut dire enfin que nous veillerons à ce que la loi de 2003 (loi Fillon sur les retraites) soit appliquée et que les retraites suivent l'inflation», a précisé François Fillon en réponse à une question de la députée socialiste Genviève Gaillard.

Cette augmentation était une des promesses de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle.

28 janvier 2008

Le plan banlieu

A Vaulx-en-Velin, devant un millier d’acteurs de terrain et de représentants d’associations avec lesquels elle a conduit une concertation sur le sujet depuis l’été dernier, Fadela Amara a affirmé vouloir créer plus de 45 000 emplois en trois afe470816c46ecf1d86a681ab4880a14.jpgans. L’action se concentrera sur une centaine de quartiers, « les plus difficiles ».

1 : S’appuyer sur l’emploi, l’éducation et le désenclavement
- Concernant l’emploi, Fadela Amara a souligné l’importance de concentrer l’action sur des quartiers prioritaires. Elle a par ailleurs annoncé qu’elle ne travaillerait que sur deux niveaux du territoire : au premier niveau, la centaine de quartiers les plus difficiles, qui nécessitent « réparation et suivi ». Au second niveau, une politique de prévention sera menée sur « les quartiers qui rencontrent des fragilités ».
- S’agissant de l’éducation, la Secrétaire d’Etat a préconisé « un suivi personnel » pour chaque collégien et lycéen par des « systèmes de tutorat », et la mise à leur disposition d’une « banque de stages » dans les quartiers prioritaires. Par ailleurs, le Président de la République engagera des « actions innovantes en faveur de garde d’enfants (…) pour permettre aux mères de travailler et créer 2 500 emplois en trois ans pour celles qui veulent valoriser leurs acquis et expériences ».
- Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la priorité devra être donnée au désenclavement des quartiers relevant de la politique de la ville.

2 : « Faire du tandem préfet-maire le pivot d’une nouvelle gouvernance »
Fadela Amara a réitéré en outre sa proposition de « faire du tandem préfet-maire le pivot d’une nouvelle gouvernance » pour une « politique sur mesure ». Il s’agit de donner plus de pouvoirs à l’un et à l’autre et de déconcentrer davantage les crédits. Une « réflexion sur la question de la solidarité financière entre les communes » sera par ailleurs menée.

Une présentation détaillée de l’ensemble des mesures sera effectuée par Nicolas Sarkozy le 8 février prochain.

25 janvier 2008

Europe :Une année de « tests »


Jacques Barrot a présenté les « quatre tests » auxquels sera confrontée l’Europe en 2008 :
- Le « test institutionnel » : premier défi : l’Irlande est le seul pays de l’Union à avoir choisi la voie du référendum pour ratifier le traité européen. La présidence française ne devra pas butter sur l’obstacle éventuel que représente ce référendum.
5b95b5ea0047fadb4b8a70dcc23d7716.jpgSecond défi : choisir le nom des trois personnages majeurs de l’Union Européenne, à savoir le président du Conseil, le Haut représentant et le président de la Commission. Il faudra attendre pour cela le prochain renouvellement du Parlement Européen en 2009.
- Le « test  énergie et changement climatique » : trois principaux dossiers domineront l’année 2008 : l’approvisionnement énergétique de l’Europe et la négociation avec les pays tiers ; la création d’un marché intérieur de l’énergie et la nécessité d’assurer une régulation forte ; et l’ouverture vers le nouveau monde du « low carbone » afin de réduire l’émission des gaz à effet de serre.
Jacques Barrot a précisé qu’ « en matière énergétique, il faut une plus grande solidarité à 27 […] le risque étant que l’Europe en voulant trop bien faire, n’en vienne à s’affaiblir sur le plan économique ».
- Le « test Kosovo » : il s’agit d’accorder l’indépendance au Kosovo « sans remettre en cause l’adhésion des états balkaniques à l’Union Européenne ».
- Le « test de la crise financière » : l’Europe devra être capable de protéger ses citoyens par une plus grande transparence du capitalisme financier ainsi que par un pilotage très fin de la politique monétaire afin d’éviter les pressions inflationnistes et les ralentissements économiques.

Les enjeux de la présidence face à l’Europe

Ce premier forum européen a été l’occasion de revenir sur les trois enjeux principaux qui attendent la présidence française. Le chef de l’Etat et son gouvernement devront en effet se focaliser sur quelques axes précis :
- La question de la politique de l’énergie et de la lutte contre le réchauffement climatique
- La question de l’immigration : il faudra parvenir à un pacte sur l’immigration, sur la gestion des flux migratoires et sur une meilleure intégration des immigrés légaux dans notre société. 
- La question de la création d’une défense européenne commune : l’Europe devra se doter d’une capacité de planification d’opérations militaires, rendre interopérables les programmes d’armement, créer un marché européen des équipements de défense et bâtir une complémentarité avec l’OTAN.

C’est ainsi sur ces trois grands axes que la présidence française pourra marquer clairement son efficacité. Toutefois, elle devra ouvrir la voie à de nouveaux chantiers tels que le dossier recherche ou encore le dossier Erasmus en prévoyant notamment une extension du programme à tous les jeunes. Sur le plan culturel, la France devra protéger la diversité culturelle pour lutter contre la piraterie qui affecte particulièrement l’industrie musicale et cinématographique.

Ce forum européen aura été l’occasion de faire le point sur les différents défis que l’Europe aura à relever en 2008. Pour ce faire, « un dialogue permanent entre la commission et le parlement européen » est indispensable.

19 janvier 2008

Un service minimum dans les écoles primaires

Xavier Darcos instaure un service minimum dans les écoles primaires
En prévision de la grève de la fonction publique prévue jeudi 24 janvier, Xavier Darcos a mis en place un service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires.

En prévision de la grève de la fonction publique prévue jeudi 24 janvier, Xavier Darcos a mis en place un service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires.

c5975b104cbdfea11d8f4497eeb03738.jpgXavier Darcos veut expérimenter le service minimum d’accueil dans les écoles primaires (maternelles et élémentaires) dès la grève nationale des enseignants prévue le 24 janvier 2008.
Dans une circulaire diffusée le 8 janvier dernier, le ministre demande aux recteurs et inspecteurs d’Académie de participer avec les communes volontaires à cette expérimentation.
« Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller plus loin », a indiqué le ministre. « Je ne reculerais pas sur ce sujet parce que c’est une promesse du président Nicolas Sarkozy », a-t-il ajouté.
Les jours de grève, les élèves des collèges et lycées sont habituellement accueillis dans leur établissement, ce qui n'est pas le cas pour les élèves d’écoles maternelles et élémentaires. Trop souvent les parents sont mis devant le fait accompli, et se retrouve le jour même face à des grilles fermées, sans possibilité d'envisager de solution alternative pour faire garder leur enfant. Si la liberté des enseignants doit être respectée, la liberté de travailler des familles aussi.

Les communes qui acceptent de mettre en place un système d'accueil des enfants recevront une compensation financière de 90 euros par tranche de quinze élèves à garder. Elles organiseront l’accueil des enfants dans leurs centres d’accueil ou lieux de loisirs en s’appuyant sur un personnel associatif pour gérer les différentes structures.
A l’heure actuelle, plusieurs villes se sont déjà portées volontaires.

Certaines communes s'organisaient déjà par le passé pour assurer un service d’accueil afin d’éviter que les parents ne soient obligés de « subventionner » la grève en prenant des jours de congé ou de RTT pour garder leurs enfants. Mais cet accueil était financé par la fiscalité locale et donc par les contribuables.

Pour ce nouveau service, les familles ne sont pas mises à contribution. Le financement du dispositif proviendra des retenues sur salaire des enseignants grévistes.

Afin d’informer les communes sur cette convention, Xavier Darcos a adressé un courrier à tous les maires par l’intermédiaire des inspecteurs d’académie. Ces derniers seront mobilisés pour apporter aux communes toute l’information nécessaire sur le mouvement prévu afin de faciliter l’information des familles par les communes. Les maires qui n’auront pas le temps de réunir leur conseil municipal afin obtenir la délégation nécessaire pour signer la convention, pourront cependant organiser un service d’accueil et être remboursés.

12 janvier 2008

Municipales ; c'est parti

Parce que nous voulons prolonger dans nos communes les réformes menées au niveau national et ainsi répondre à la soif de changement de nos concitoyens, Parce que nous voulons le meilleur pour notre commune et pour ses habitants,

Nous prenons les engagements suivants :Engagement I – Une équipe irréprochable et ouverte

6e4d31dc7c0371b8d6d8e0ef26f80047.jpgGérer la commune de manière irréprochable et avec intégrité ; ouvrir les équipes et les postes à responsabilité à tous celles et ceux qui veulent mettre en œuvre notre projet municipal, aux jeunes, aux femmes, aux citoyens issus de la diversité et aux personnes handicapées ; être comptables auprès des électeurs en rendant compte au moins une fois par an du respect de nos engagements directement devant eux ; porter notre projet au niveau intercommunal car une commune ne peut aujourd’hui plus agir seule.

Engagement II – Une commune respectueuse de tous les citoyens et fraternelle

Associer les citoyens à la prise de décision pour que la vie de la commune soit l’affaire de tous ; développer l’accueil des nouveaux arrivants ; s’impliquer dans la formation à la citoyenneté de tous et surtout des plus jeunes ; soutenir la société civile et la vie associative sous toutes ses formes et avec impartialité ; agir pour que tous les habitants trouvent leur place dans la vie de la commune en luttant contre les discriminations et en plaçant la fraternité au cœur du projet municipal.

Engagement III – Un meilleur cadre de vie

Faire de l’amélioration constante du cadre de vie une priorité de notre action ; rechercher l’exemplarité dans le domaine du développement durable en particulier en développant les transports collectifs ; être plus respectueux des espaces, de l’air et de l’eau ; viser un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 5% sur la durée du mandat ; organiser dans l’année qui suit l’élection un « Grenelle municipal de l’environnement et du cadre de vie » et créer un poste d’adjoint au maire chargé du développement durable.

Engagement IV – Une commune soucieuse du bien être des plus jeunes

S’engager en faveur du libre choix des familles entre les différents modes de garde des enfants en développant l’accueil collectif et individuel ; proposer aux enfants et aux adolescents des activités culturelles et de loisirs diversifiées, mettant entre autres l’accent sur l’ouverture sur le monde et l’Europe ; mettre en place un « service civique communal », offrant aux adolescents la possibilité de se rendre utiles à la commune, notamment dans les domaines de l’aide aux personnes âgées et de la protection de l’environnement.

Engagement V – Un engagement en faveur des seniors

Aider les aînés à trouver une place dans la vie de la commune, notamment en favorisant l’activité des retraités qui veulent agir pour la collectivité ; soutenir les solidarités entre générations ; favoriser l’autonomie et le maintien à domicile pour les plus âgés et lutter contre leur isolement.


Engagement VI – Une commune qui crée des logements pour tous

Soutenir le développement d’une offre de logements diversifiée, s’adressant à tous les âges, et agir pour favoriser l’accession sociale à la propriété ; aider à la réhabilitation et à la rénovation des logements.


Engagement VII – L’égalité des chances par l’éducation, le sport et la culture

Encourager l’accès à la culture et au sport pour tous et à tous les âges, parce que c’est l’une des conditions de l’égalité réelle des chances ; soutenir la création artistique en mettant à disposition des lieux dédiés à la création et en organisant chaque année un « forum de la création » ; établir des liens entre l’école et les créateurs ; avec l’aide de l’Education nationale, développer la prise en charge des écoliers après la fin des cours ; créer des tutorats exercés par des étudiants ou des retraités pour les jeunes en situation d’échec scolaire ; mettre en valeur le patrimoine culturel et naturel ; agir pour un haut niveau d’accès aux technologies de l’information et de la communication.

Engagement VIII –  La sécurité au quotidien pour tous

S’engager pour la sécurité au quotidien, partout dans la commune, dans les villes et les campagnes, dans le ngement des efforts déjà entrepris ; développer l’écoute et l’accueil des victimes ; faire des banlieues des quartiers comme les autres grâce aux services publics et par un effort soutenu en faveur de la sécurité de leurs habitants.

Engagement IX – Plus d’emplois créés

Se donner les moyens du développement économique de toutes les activités, pour plus d’emplois, agir pour maintenir et développer les commerces et les services de proximité ; faire du groupement intercommunal un acteur engagé en faveur des créations d’emplois ; développer les services à la personne pour aider les habitants dans leurs parcours de vie et lutter contre le chômage.

Engagement X – Une fiscalité maîtrisée

Agir pour le pouvoir d’achat des habitants en n’augmentant pas la fiscalité communale, à périmètre de politiques constant.

01 décembre 2007

Le talent et l'éfficacité dérangent certains

COMMUNIQUE DE PRESSE

ANNULATION ELECTION LEGISLATIVE

XIIe Circonscription des Hauts-de-Seine (92)

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Philippe Pemezec : " Je suis révolté !"

Le Conseil constitutionnel vient de rendre une décision totalement inattendue : l’annulation de l’élection à l’Assemblée nationale du député-maire du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), Philippe Pemezec (UMP), assortie d’une inéligibilité pour un an pour ce seul scrutin législatif.

" Ce coup qui m’est porté, c’est d’abord à mes électeurs qu’il est porté. "

Rappelons que  Philippe Pemezec a gagné les élections législatives de juin dernier avec une large avance : 52,9% des voix au 2nd tour contre 47,1% à son adversaire socialiste. La majorité des électeurs lui ayant fait confiance voit son vote purement et simplement annulé par une décision administrative. Elle a le droit de savoir pourquoi.

La décision du Conseil constitutionnel repose sur trois arguments :

    1. le fait que le livre " Un bonheur de Ville " écrit par Philippe Pemezec ait été l’objet de séances de dédicaces chez seulement 6 libraires peu de temps avant le scrutin, sans que le coût de ces séances soit intégré dans le compte des dépenses de campagne.
    2.  

" Rappelons d’abord 2 choses :

  •  

    Ce compte de campagne a été dûment vérifié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne.Il faisait ressortir que nous avions dépensé 14 000 € de moins que le maximum autorisé. 

Sur le fait lui-même, comment peut-on considérer que la mise à disposition de deux chaises et d’une table pendant une ou deux heures par 6 libraires qui font la promotion d’un livre acheté par leurs clients et non offert par le candidat, soit une dépense de campagne ? "

  1. Le fait que Philippe Pemezec ait reçu de l’éditeur 1 000 exemplaires de son livre à titre gracieux
  2. "Ces 1 000 exemplaires ont été intégralement payés et je suis naturellement en mesure de le prouver. En outre, ils n’ont pas été diffusés pendant la campagne, ce qui est attesté par constat d’huissier. C’est le problème de ce type de décisions administratives : on ne peut faire appel pour apporter la preuve de l’erreur."

    Le fait qu’une ancienne permanence du député a été provisoirement installée au Plessis-Robinson du 1er juin au 30 novembre 2006, bien avant le scrutin, sans qu’une redevance soit versée à la Ville.

    " C’est effectivement une regrettable erreur d’ordre administratif. Cela étant, le coût de cette redevance est connu puisque je l’ai réglée pour la période du 1er décembre 2006 au 30 juin 2007. Elle représente un montant global de seulement 660 euros, une somme à l’évidence sans incidence, ni sur la validité du compte de campagne (14.000 € autorisés / non-dépensés), ni sur le résultat du scrutin (plus de 3000 voix d’avance).
  1. Aujourd’hui, certains aimeraient bien me faire passer pour un tricheur, mais mes électeurs me connaissent, et ils se demanderont comme moi comment une erreur aussi bénigne pour un montant aussi minime peut-elle conduire à un tel déni de démocratie ?

    Quant à voir un mauvais perdant utiliser des arguties juridiques pour contester sur tapis vert la défaite que lui ont infligée les électeurs dans les urnes, cela m’écœure.

C’est une décision profondément injuste et je suis persuadé qu’elle va laisser mes électeurs désemparés et furieux. Je n’ai pas encore pris de décision sur les suites à donner à cette affaire, mais je peux assurer à toutes celles et à tous ceux qui me font confiance que je ne les abandonnerai pas ".

Une chose reste certaine, Philippe PEMEZEC est toujours Maire du Plessis-Robinson et sera bien entendu candidat à sa réélection en mars prochain.

Nous soutenons, dans la 11 eme circonscription, l'excellent Ph PEMEZEC, on peut s'étonner d'une telle décision qui est aussi injuste qu'étrange sur le fond. Le talent et l'éfficacité dérangent vraiment beaucoup... rappelons qu'il est entre autre, l'initiateur de l'accession sociale à la proprièté.

 

24 novembre 2007

Message de R Karoutchi aux Franciliens

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Éditorial
 Invitation à la réunion publique de Paris


Dans le cadre de l’enquête publique sur la révision du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France, je vous invite à participer à la réunion que je tiendrai le lundi 26 novembre 2007 à 15h30, au Conseil régional d’Ile-de-France (7è)- Salle 100 - 33 rue Barbet de Jouy.


 Le SDRIF est un document essentiel pour l'avenir de notre région et doit définir l’Île-de-France de demain en matière de transports, de logement, de projets routiers, de développement économique...

 Tel qu'il est proposé par l'exécutif de gauche du Conseil régional, il témoigne d’une approche dogmatique de l’aménagement du territoire : rejet de la quasi-totalité des projets routiers et autoroutiers principalement en grande couronne, réflexion insuffisante sur le maillage des transports publics, imposition d’un taux global de construction de logements sociaux irréaliste (53%), refus du développement du pôle de la Défense, sur densification de l’agglomération ...

 C'est pourquoi nous devons tous nous mobiliser pour arriver à une réécriture de ce projet, inacceptable en l'état.  

 Je compte sur votre présence lundi.

 Roger Karoutchi
 Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement
 Président du Groupe Majorité présidentielle au Conseil régional d'IDF

17 novembre 2007

F Fillon appelle à la fin de la grêve

François Fillon donne de la voix. Relativement discret depuis le début du mouvement mercredi, le premier ministre a lancé un appel aux syndicats samedi depuis Matignon. «Nous demandons, pour que les négociations aient cours, qu’il y ait un appel à la reprise du travail de la part des organisations», a-t-il ainsi déclaré lors d’un point de presse, jugeant de6a7ee3e56561c5a4f0c4a81b979a7d.jpgque la grève devenait «de plus en plus difficile à supporter pour les usagers».

Raymond Soubie, conseiller social de l’Elysée, avait été plus nuancé auparavant sur Europe 1, affirmant que le gouvernement ne mettait «absolument aucun préalable» à la négociation, demandant «simplement qu’il y ait un geste de bonne volonté qui soit fait» à la SNCF et à la RATP.

«On ne négligera aucun effort pendant le week-end pour que les organisations syndicales reviennent à la table des négociations», mais, a précisé François Fillon, «on ne peut pas négocier et faire grève en même temps». «Chacun doit prendre ses responsabilités. Nous avons pris les nôtres» en acceptant qu’un représentant de l’Etat participe aux négociations dans les entreprises, et que tous les sujets soient abordés, hormis les principes généraux de la réforme, a expliqué le premier ministre. Une source gouvernementale a ensuite confirmé que le gouvernement n’attendait pas «qu’il y ait zéro gréviste», mais que les syndicats fassent mouvement.

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