07 février 2008
Traité Européen, le PS n'a pas de courage
L'Assemblée nationale a autorisé jeudi la France à ratifier le traité européen de Lisbonne, avant-dernière étape avant l'adoption définitive du texte. Les députés ont adopté le projet de loi lors d'un vote solennel par 336 voix contre 52. L'UMP a voté pour, de même que ses alliés du Nouveau centre. Une majorité des socialistes ont voté pour, après avoir
demandé en vain un référendum. Les 18 communistes, 25 socialistes et 9 souverainistes ont voté contre. Un groupe de 84 socialistes, dont Laurent Fabius et Arnaud Montebourg, n'a pas participé au scrutin et 17 autres se sont abstenus.
Bernard Kouchner a salué le vote des députés : «L'Europe entière attend ce signal de la France», a affirmé le ministre des Affaires étrangères. Il a promis que le gouvernement serait «attentif plus encore qu'il ne l'a été» à poursuivre le débat sur l'Europe, dans la perspective de la présidence française de l'Union au second semestre 2008.
Je croyais que le PS était un parti pro européen, visiblement, cela dépend du vent et des intérêts personnels...
18:00 Publié dans politique ; internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, politique, ps, traité, ump, sarkozy, kouchner
25 janvier 2008
Europe :Une année de « tests »
Jacques Barrot a présenté les « quatre tests » auxquels sera confrontée l’Europe en 2008 :
- Le « test institutionnel » : premier défi : l’Irlande est le seul pays de l’Union à avoir choisi la voie du référendum pour ratifier le traité européen. La présidence française ne devra pas butter sur l’obstacle éventuel que représente ce référendum.
Second défi : choisir le nom des trois personnages majeurs de l’Union Européenne, à savoir le président du Conseil, le Haut représentant et le président de la Commission. Il faudra attendre pour cela le prochain renouvellement du Parlement Européen en 2009.
- Le « test énergie et changement climatique » : trois principaux dossiers domineront l’année 2008 : l’approvisionnement énergétique de l’Europe et la négociation avec les pays tiers ; la création d’un marché intérieur de l’énergie et la nécessité d’assurer une régulation forte ; et l’ouverture vers le nouveau monde du « low carbone » afin de réduire l’émission des gaz à effet de serre.
Jacques Barrot a précisé qu’ « en matière énergétique, il faut une plus grande solidarité à 27 […] le risque étant que l’Europe en voulant trop bien faire, n’en vienne à s’affaiblir sur le plan économique ».
- Le « test Kosovo » : il s’agit d’accorder l’indépendance au Kosovo « sans remettre en cause l’adhésion des états balkaniques à l’Union Européenne ».
- Le « test de la crise financière » : l’Europe devra être capable de protéger ses citoyens par une plus grande transparence du capitalisme financier ainsi que par un pilotage très fin de la politique monétaire afin d’éviter les pressions inflationnistes et les ralentissements économiques.
Les enjeux de la présidence face à l’Europe
Ce premier forum européen a été l’occasion de revenir sur les trois enjeux principaux qui attendent la présidence française. Le chef de l’Etat et son gouvernement devront en effet se focaliser sur quelques axes précis :
- La question de la politique de l’énergie et de la lutte contre le réchauffement climatique
- La question de l’immigration : il faudra parvenir à un pacte sur l’immigration, sur la gestion des flux migratoires et sur une meilleure intégration des immigrés légaux dans notre société.
- La question de la création d’une défense européenne commune : l’Europe devra se doter d’une capacité de planification d’opérations militaires, rendre interopérables les programmes d’armement, créer un marché européen des équipements de défense et bâtir une complémentarité avec l’OTAN.
C’est ainsi sur ces trois grands axes que la présidence française pourra marquer clairement son efficacité. Toutefois, elle devra ouvrir la voie à de nouveaux chantiers tels que le dossier recherche ou encore le dossier Erasmus en prévoyant notamment une extension du programme à tous les jeunes. Sur le plan culturel, la France devra protéger la diversité culturelle pour lutter contre la piraterie qui affecte particulièrement l’industrie musicale et cinématographique.
Ce forum européen aura été l’occasion de faire le point sur les différents défis que l’Europe aura à relever en 2008. Pour ce faire, « un dialogue permanent entre la commission et le parlement européen » est indispensable.
18:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, politique, ump, sarkozy
19 janvier 2008
Un service minimum dans les écoles primaires
En prévision de la grève de la fonction publique prévue jeudi 24 janvier, Xavier Darcos a mis en place un service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires.
En prévision de la grève de la fonction publique prévue jeudi 24 janvier, Xavier Darcos a mis en place un service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires.
Xavier Darcos veut expérimenter le service minimum d’accueil dans les écoles primaires (maternelles et élémentaires) dès la grève nationale des enseignants prévue le 24 janvier 2008.
Dans une circulaire diffusée le 8 janvier dernier, le ministre demande aux recteurs et inspecteurs d’Académie de participer avec les communes volontaires à cette expérimentation.
« Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller plus loin », a indiqué le ministre. « Je ne reculerais pas sur ce sujet parce que c’est une promesse du président Nicolas Sarkozy », a-t-il ajouté.
Les jours de grève, les élèves des collèges et lycées sont habituellement accueillis dans leur établissement, ce qui n'est pas le cas pour les élèves d’écoles maternelles et élémentaires. Trop souvent les parents sont mis devant le fait accompli, et se retrouve le jour même face à des grilles fermées, sans possibilité d'envisager de solution alternative pour faire garder leur enfant. Si la liberté des enseignants doit être respectée, la liberté de travailler des familles aussi.
Les communes qui acceptent de mettre en place un système d'accueil des enfants recevront une compensation financière de 90 euros par tranche de quinze élèves à garder. Elles organiseront l’accueil des enfants dans leurs centres d’accueil ou lieux de loisirs en s’appuyant sur un personnel associatif pour gérer les différentes structures.
A l’heure actuelle, plusieurs villes se sont déjà portées volontaires.
Certaines communes s'organisaient déjà par le passé pour assurer un service d’accueil afin d’éviter que les parents ne soient obligés de « subventionner » la grève en prenant des jours de congé ou de RTT pour garder leurs enfants. Mais cet accueil était financé par la fiscalité locale et donc par les contribuables.
Pour ce nouveau service, les familles ne sont pas mises à contribution. Le financement du dispositif proviendra des retenues sur salaire des enseignants grévistes.
Afin d’informer les communes sur cette convention, Xavier Darcos a adressé un courrier à tous les maires par l’intermédiaire des inspecteurs d’académie. Ces derniers seront mobilisés pour apporter aux communes toute l’information nécessaire sur le mouvement prévu afin de faciliter l’information des familles par les communes. Les maires qui n’auront pas le temps de réunir leur conseil municipal afin obtenir la délégation nécessaire pour signer la convention, pourront cependant organiser un service d’accueil et être remboursés.
20:30 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Darcos, politique, école, service minimum, ump, sarkozy
13 janvier 2008
Investitures de la 11eme circonscription
Nous connaissons enfin les 3 candidats investis ou soutenus par l'UMP dans notre circonscription:

Bagneux Municipales : Frédéric Napoléone
Cantonales : Frédéric Napoléone suppléante ?

Malakoff Municipales : Thierry Guilmart
Cantonales : Thierry Guilmart suppléante ?
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Montrouge Municipales : Jean Loup Metton Nouveau Centre
22:15 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, municipales, malakoff, bagneux, montrouge
12 janvier 2008
Municipales ; c'est parti
Parce que nous voulons prolonger dans nos communes les réformes menées au niveau national et ainsi répondre à la soif de changement de nos concitoyens, Parce que nous voulons le meilleur pour notre commune et pour ses habitants,
Nous prenons les engagements suivants :Engagement I – Une équipe irréprochable et ouverte
Gérer la commune de manière irréprochable et avec intégrité ; ouvrir les équipes et les postes à responsabilité à tous celles et ceux qui veulent mettre en œuvre notre projet municipal, aux jeunes, aux femmes, aux citoyens issus de la diversité et aux personnes handicapées ; être comptables auprès des électeurs en rendant compte au moins une fois par an du respect de nos engagements directement devant eux ; porter notre projet au niveau intercommunal car une commune ne peut aujourd’hui plus agir seule.
Engagement II – Une commune respectueuse de tous les citoyens et fraternelle
Associer les citoyens à la prise de décision pour que la vie de la commune soit l’affaire de tous ; développer l’accueil des nouveaux arrivants ; s’impliquer dans la formation à la citoyenneté de tous et surtout des plus jeunes ; soutenir la société civile et la vie associative sous toutes ses formes et avec impartialité ; agir pour que tous les habitants trouvent leur place dans la vie de la commune en luttant contre les discriminations et en plaçant la fraternité au cœur du projet municipal.
Engagement III – Un meilleur cadre de vie
Faire de l’amélioration constante du cadre de vie une priorité de notre action ; rechercher l’exemplarité dans le domaine du développement durable en particulier en développant les transports collectifs ; être plus respectueux des espaces, de l’air et de l’eau ; viser un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 5% sur la durée du mandat ; organiser dans l’année qui suit l’élection un « Grenelle municipal de l’environnement et du cadre de vie » et créer un poste d’adjoint au maire chargé du développement durable.
Engagement IV – Une commune soucieuse du bien être des plus jeunes
S’engager en faveur du libre choix des familles entre les différents modes de garde des enfants en développant l’accueil collectif et individuel ; proposer aux enfants et aux adolescents des activités culturelles et de loisirs diversifiées, mettant entre autres l’accent sur l’ouverture sur le monde et l’Europe ; mettre en place un « service civique communal », offrant aux adolescents la possibilité de se rendre utiles à la commune, notamment dans les domaines de l’aide aux personnes âgées et de la protection de l’environnement.
Engagement V – Un engagement en faveur des seniors
Aider les aînés à trouver une place dans la vie de la commune, notamment en favorisant l’activité des retraités qui veulent agir pour la collectivité ; soutenir les solidarités entre générations ; favoriser l’autonomie et le maintien à domicile pour les plus âgés et lutter contre leur isolement.
Engagement VI – Une commune qui crée des logements pour tous
Soutenir le développement d’une offre de logements diversifiée, s’adressant à tous les âges, et agir pour favoriser l’accession sociale à la propriété ; aider à la réhabilitation et à la rénovation des logements.
Engagement VII – L’égalité des chances par l’éducation, le sport et la culture
Encourager l’accès à la culture et au sport pour tous et à tous les âges, parce que c’est l’une des conditions de l’égalité réelle des chances ; soutenir la création artistique en mettant à disposition des lieux dédiés à la création et en organisant chaque année un « forum de la création » ; établir des liens entre l’école et les créateurs ; avec l’aide de l’Education nationale, développer la prise en charge des écoliers après la fin des cours ; créer des tutorats exercés par des étudiants ou des retraités pour les jeunes en situation d’échec scolaire ; mettre en valeur le patrimoine culturel et naturel ; agir pour un haut niveau d’accès aux technologies de l’information et de la communication.
Engagement VIII – La sécurité au quotidien pour tous
S’engager pour la sécurité au quotidien, partout dans la commune, dans les villes et les campagnes, dans le ngement des efforts déjà entrepris ; développer l’écoute et l’accueil des victimes ; faire des banlieues des quartiers comme les autres grâce aux services publics et par un effort soutenu en faveur de la sécurité de leurs habitants.
Engagement IX – Plus d’emplois créés
Se donner les moyens du développement économique de toutes les activités, pour plus d’emplois, agir pour maintenir et développer les commerces et les services de proximité ; faire du groupement intercommunal un acteur engagé en faveur des créations d’emplois ; développer les services à la personne pour aider les habitants dans leurs parcours de vie et lutter contre le chômage.
Engagement X – Une fiscalité maîtrisée
Agir pour le pouvoir d’achat des habitants en n’augmentant pas la fiscalité communale, à périmètre de politiques constant.
21:50 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, UMP, conseil national, sarkozy
21 décembre 2007
Chantal Cutajar, candidate MoDem pour les municipales, a proposé a proposé au porte-parole des verts d'être le numéro deux de sa liste.
Beaucoup de militants du MoDem attendaient Jean-Claude Petitdemange qui avait déjà constitué une équipe en vue des municipales à Strasbourg. C'est finalement la juriste Chantal Cutajar qui l'a emporté, lors du vote organisé jeudi soir en présence de François Bayrou, avec 143 voix contre 114 à son concurrent.
Dans son intervention, elle s'était montrée plus percutante que l'ancien chef de cabinet de Michel Rocard, qui lui a souhaité «bon vent». La candidate n'a pas perdu de temps. Chantal Cutajar, qui bénéficiait du soutien de Cap 21 et de sa représentante régionale, Yveline Moeglen, a rencontré hier le porte-parole des Verts, Yann Wehrling, et lui a proposé d'être le numéro deux de sa liste.
L'ancien secrétaire national du parti écologiste, qui avait obtenu un score décevant aux législatives (5,91 %), est en délicatesse avec les Verts de Strasbourg, qu'il juge trop proches de l'extrême gauche. « Je suis dans la ligne de François Bayrou », souligne Chantal Cutajar qui a aussi rencontré Jean-Claude Petitdemange. « C'est à elle de faire des propositions et de démontrer sa capacité à rassembler », commente celui-ci, en précisant qu'il devait réunir son équipe pour décider de la suite. Mais qu'il « entendait bien jouer un rôle au sein du MoDem ». Peut-être auprès de François Bayrou. Le FIGARO
Et dire que Bayrou a été au centre droit il y a quelques années, bientôt il fera alliance avec le PC ou Bessancenot à ce rythme là.
23:38 Publié dans politique ; internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, strasbourg, politique, municipales
04 décembre 2007
Interview de Philippe PEMEZEC
Q : Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler votre élection. Vous avez toujours le droit de vous représenter à la mairie en mars prochain, mais vous êtes inéligible au poste de député pendant 1 an. Tout le monde est surpris par cette décision. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est passé ?
PP : Il y a des éléments qui m’échappent dans cette décision, mais je vais essayer d’expliquer ce qui peut l’être.
Q : La décision du Conseil constitutionnel repose sur deux motifs : la promotion de votre livre et l’installation de votre permanence. Et-il vrai que vous avez bénéficié de 1 000 exemplaires gratuits du livre de la part de l’éditeur ?
PP : C’est faux, le Conseil constitutionnel s’est trompé au vu de la mention inscrite sur le livre : « 1000 exemplaires numérotés ont été imprimés pour les besoins de l’auteur ». Ces exemplaires ont été payés en bonne et due forme. Nous l’avons précisé au Conseil en rajoutant un constat d’huissier attestant que ces livres étaient pratiquement tous encore chez moi après les élections. J’en avais simplement envoyés à mes collègues députés pour qu’ils connaissent mon action au Plessis-Robinson, ce qui a été certifié par une attestation du Casier de la Poste de l’Assemblée Nationale. Ces livres, ils ont été imprimés à l’attention de mes collègues élus, d’urbanistes, de personnes totalement étrangères à la circonscription.
Q : Mais alors pourquoi cette sanction ?
PP : Le Conseil a commis une erreur manifeste. La jurisprudence en matière d’édition est constante : un livre écrit par un candidat et destiné à la vente n’est pas intégrable dans les comptes de campagne, sauf bien sûr s’il a été distribué gratuitement –ce qui n’est pas le cas. N’étaient jusqu’ici intégrables dans les comptes de campagne les dépenses de promotions exceptionnelles (comme des grandes affiches publicitaires par exemple). Or, il n’y a eu aucune promotion exceptionnelle du livre, même les ventes-signatures chez les libraires sont restées très classiques : une table, deux chaises et un stylo…
Q : Mais alors, c’est donc votre permanence qui vous a coûté cher ?
PP : Je voudrais déjà lever un malentendu : certaines personnes qui ne connaissent pas bien le dossier croient que la Mairie m’a financé une permanence de campagne. Bien entendu, c’est faux. Il s’agit d’un préfabriqué, acheté par mon parti politique, qui était installé provisoirement sur un terrain vague en face du marché. Comme ce terrain vague appartenait au domaine public, la Mairie du Plessis-Robinson aurait dû facturer au Parti politique une redevance de voirie, ce qui a été omis. C’est une erreur, mais qui aurait très bien pu être réintégrée dans mon compte de campagne, car elle portait sur un montant de seulement 660 €, alors que j’avais une marge de sécurité de 14 000 €. D’ailleurs le comble c’est que si cette dépense de 660 € avait été payées, elle aurait été intégralement remboursée par l’Etat !
Q : Mais alors pourquoi le Conseil n’a-t-il pas tout simplement réintégrée cette petite somme ?
PP : C’est bien ce qui est incompréhensible. Nous n’avons jamais cherché à la cacher, puisque par définition cette permanence avait pignon sur rue et que le montant du loyer était dans le compte de campagne. Un compte de campagne qui a d’ailleurs été étudié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne qui avait tous les éléments du dossier et de la procédure. Dans 99,9% des cas, le Conseil Constitutionnel suit l’avis de la Commission. Et là, curieusement, il ne l’a pas suivi, comme s’il avait voulu faire un exemple…
Q : Comprenez-vous pourquoi le Conseil en vous a sanctionné si sévèrement ?
PP : Si je le savais ! La difficulté de cette procédure est qu’elle est écrite. Mon adversaire socialiste m’a attaqué sur un certain nombre de motifs, nous avons répondu sur tous les points, en rajoutant même au dossier des pièces démontrant les irrégularités commises par celui-là même qui porte l’attaque. Notre compte de campagne est validé, un bon point. L’avis sollicité du ministère de l’Intérieur nous est aussi favorable, second bon point. Et pourtant, nous découvrons jeudi dernier que le résultat de l’élection –gagnée avec 3000 voix d’avance – est annulé et pire, qu’il entraîne automatiquement une inéligibilité d’un an !
Q : Vous ne pouvez pas faire appel de cette décision qui vous semble si injuste ?
PP : Non, parce qu’il n’y a pas de cour d’appel. En Europe, tout jugement donne droit à un appel, afin qu’un accusé puisse avoir une deuxième chance de se défendre, voire une troisième chance avec la cassation... Mais pas face au Conseil Constitutionnel : vous êtes condamnés, sans avoir la possibilité de vous expliquer verbalement devant vos juges, ni de faire appel de leur décision.
Q : Qu’allez-vous faire maintenant ?
PP : Je veux avant toute chose laver mon honneur. Je ne peux pas accepter que l’on m’accuse de « défaut de sincérité » de mes comptes au regard de ce que j’ai expliqué plus haut. Je ne peux pas accepter d’être vaincu « sur le tapis vert » par un adversaire que j’ai largement battu ans les urnes, malgré son attitude navrante jusqu’au matin même du 2nd tour. Je ne laisserai pas ce mauvais perdant voler notre victoire à mes électeurs.
Q : Mais vous ne pouvez pas vous représenter aux élections pendant un an ?
PP : C’est vrai pour ce scrutin législatif spécifique, ça ne l’est pas pour les autres élections. Et il va de soi que je me représenterai en mars prochain, aux élections municipales, devant mes électeurs du Plessis-Robinson.
20:26 Publié dans Election 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : député, Pemezec, politique, le plessis robinson, élection
01 décembre 2007
Le talent et l'éfficacité dérangent certains
COMMUNIQUE DE PRESSE
ANNULATION ELECTION LEGISLATIVE
XIIe Circonscription des Hauts-de-Seine (92)

Philippe Pemezec : " Je suis révolté !"
Le Conseil constitutionnel vient de rendre une décision totalement inattendue : l’annulation de l’élection à l’Assemblée nationale du député-maire du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), Philippe Pemezec (UMP), assortie d’une inéligibilité pour un an pour ce seul scrutin législatif.
" Ce coup qui m’est porté, c’est d’abord à mes électeurs qu’il est porté. "
Rappelons que Philippe Pemezec a gagné les élections législatives de juin dernier avec une large avance : 52,9% des voix au 2nd tour contre 47,1% à son adversaire socialiste. La majorité des électeurs lui ayant fait confiance voit son vote purement et simplement annulé par une décision administrative. Elle a le droit de savoir pourquoi.
La décision du Conseil constitutionnel repose sur trois arguments :
-
- le fait que le livre " Un bonheur de Ville " écrit par Philippe Pemezec ait été l’objet de séances de dédicaces chez seulement 6 libraires peu de temps avant le scrutin, sans que le coût de ces séances soit intégré dans le compte des dépenses de campagne.
-
" Rappelons d’abord 2 choses :
-
Ce compte de campagne a été dûment vérifié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne.Il faisait ressortir que nous avions dépensé 14 000 € de moins que le maximum autorisé.
Sur le fait lui-même, comment peut-on considérer que la mise à disposition de deux chaises et d’une table pendant une ou deux heures par 6 libraires qui font la promotion d’un livre acheté par leurs clients et non offert par le candidat, soit une dépense de campagne ? "
- Le fait que Philippe Pemezec ait reçu de l’éditeur 1 000 exemplaires de son livre à titre gracieux
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"Ces 1 000 exemplaires ont été intégralement payés et je suis naturellement en mesure de le prouver. En outre, ils n’ont pas été diffusés pendant la campagne, ce qui est attesté par constat d’huissier. C’est le problème de ce type de décisions administratives : on ne peut faire appel pour apporter la preuve de l’erreur."
Le fait qu’une ancienne permanence du député a été provisoirement installée au Plessis-Robinson du 1er juin au 30 novembre 2006, bien avant le scrutin, sans qu’une redevance soit versée à la Ville.
" C’est effectivement une regrettable erreur d’ordre administratif. Cela étant, le coût de cette redevance est connu puisque je l’ai réglée pour la période du 1er décembre 2006 au 30 juin 2007. Elle représente un montant global de seulement 660 euros, une somme à l’évidence sans incidence, ni sur la validité du compte de campagne (14.000 € autorisés / non-dépensés), ni sur le résultat du scrutin (plus de 3000 voix d’avance).
-
Aujourd’hui, certains aimeraient bien me faire passer pour un tricheur, mais mes électeurs me connaissent, et ils se demanderont comme moi comment une erreur aussi bénigne pour un montant aussi minime peut-elle conduire à un tel déni de démocratie ?
Quant à voir un mauvais perdant utiliser des arguties juridiques pour contester sur tapis vert la défaite que lui ont infligée les électeurs dans les urnes, cela m’écœure.
C’est une décision profondément injuste et je suis persuadé qu’elle va laisser mes électeurs désemparés et furieux. Je n’ai pas encore pris de décision sur les suites à donner à cette affaire, mais je peux assurer à toutes celles et à tous ceux qui me font confiance que je ne les abandonnerai pas ".
Une chose reste certaine, Philippe PEMEZEC est toujours Maire du Plessis-Robinson et sera bien entendu candidat à sa réélection en mars prochain.
Nous soutenons, dans la 11 eme circonscription, l'excellent Ph PEMEZEC, on peut s'étonner d'une telle décision qui est aussi injuste qu'étrange sur le fond. Le talent et l'éfficacité dérangent vraiment beaucoup... rappelons qu'il est entre autre, l'initiateur de l'accession sociale à la proprièté.
10:30 Publié dans Election 2007 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ph Pemezec, politique, HLM, UMP, sarkozy
24 novembre 2007
Message de R Karoutchi aux Franciliens
Lettre d'information |
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14:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karoutchi, idf, politique, conseil régional, ump, sarkozy
19 novembre 2007
Grêve suite
Alors que Bercy chiffre le coût quotidien de la grève à plus de 300 millions d’euros, François Fillon réaffirme sa détermination à faire avancer la réforme des régimes spéciaux.
A la veille du septième jour de grève et alors que toutes les assemblées générales de cheminots ont reconduit le mouvement social, le premier ministre François Fillon a fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de lâcher du leste sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. «Les principes sont connus de tous. Je comprends que certaines organisations syndicales, que des salariés puissent être en opposition avec cette réforme et je leur dis que le gouvernement ne pourra pas bouger sur les principes parce qu’il a un mandat pour faire avancer cette réforme et pour aller vers l’harmonisation», a déclaré lundi soir le chef du gouvernement sur le perron de Matignon.
«En revanche, il y a beaucoup de sujets qui sont sur la table», a dit François Fillon. «Je pense à la garantie que les retraites, que le pouvoir d’achat des futurs retraités de ces entreprises ne sera pas diminué, eh bien c’est de cela dont on discutera dans les entreprises», a-t-il précisé.
Le Fgaro
20:30 Publié dans gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, fillon, ump





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