26 octobre 2007

L'environnement est une priorité du gouvernement

De ce grand rendez-vous est ressorti une vraie ambition française en matière de développement durable qui s’appuie 7254f0e330bb74a5241a408731092033.jpgsur des grandes politiques porteuses d’avenir. La France a entamé sa grande révolution écologique et c’est à Nicolas Sarkozy qu’elle le doit.

Pour la première fois, toutes les parties prenantes étaient réunies autour de la table et tous les Français ont pu s’exprimer. Pour la première fois, le développement durable a été abordé de manière globale. Il n’est plus question de mesurettes, mais bien d’une grande politique en faveur de l’environnement, dont la création du ministère en charge du développement durable était la première étape. L’UMP salue à ce titre l’engagement personnel de Jean-Louis BORLOO, ministre de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durable, et de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, dans la conduite et la réussite du Grenelle.

Lors de son discours de clôture, le Président de la République a montré qu’il était possible de répondre à l’urgence écologique sans adopter de postures idéologiques. Le développement durable n’est pas une affaire de parti, mais bien l’affaire de tous, en France comme dans le monde.

20 juin 2007

Nicolas Sarkozy était l'invité du journal télévisé de TF1.

Composition du gouvernement : Nicolas Sarkozy a expliqué vouloir "faire un gouvernement qui ressemble à la diversité de la France". "J’ai l’ambition d’être le président de tous les Français et je dois donc me libérer de mes appartenances partisanes. Le président de la République doit faire preuve de tolérance." a-t-il poursuivi. Et d'ajouter : "il faut le renouvellement des générations" au sein du gouvernement.

Borloo et la TVA sociale : Concernant les critiques dont l'ancien ministre de81afc4e3847140a9d989f9fa3e9355fd.jpg l'Economie a été l'objet, Nicolas Sarkozy a déclaré : "Je déteste les attaques ad nominem. S'il y a un responsable, c'est moi". Au sujet de la nomination de Borloo à la place de Juppé : "Le nom de Jean-Louis Borloo s'imposait." 

 
Législatives : "J’ai hésité à m’impliquer davantage dans les législatives. Je ne crois pas au sauveur suprême. Mon tempérament fait que je n’aime pas me cacher derrière les autres. Au fond, j’ai pensé que ce n’était pas bien de le faire." a-t-il affirmé. Puis il a conclu : "Le temps des élections c'est fini, maintenant c'est le temps du gouvernement".

 
TVA sociale : Pour Nicolas Sarkozy, en France, "toutes les taxations se font sur le travail" ce qui pour lui représente "des risques de délocalisations". Il a rappelé qu'il fallait "diminuer et libérer le coût du travail". En quoi consiste la TVA ? "Transférer les taxes sur le travail sur la valeur ajoutée" a -t-il répondu. Le président de la République a par ailleurs déclaré vouloir expérimenter cette mesure sur "des secteurs ciblés". "Si cela permet de lutter contre les délocalisations, alors on l’appliquera", a-t-il conclu. 

 
Franchise médicale : "Je veux qu'il y ait des ressources pour l'assurance maladie et je prends l'engagement que toute réduction de remboursement permettra de financer de nouvelles dépenses pour améliorer la recherche", a déclaré le chef de l'Etat.
Autonomie des universités : "Nous allons créer un nouveau statut basé sur le volontariat des universités. Nos universités sont en mauvaise état. En France, on n’a pas de campus digne de ce nom avec des bibliothèques, des logements, des terrains de sports. Il faut leur donner plus de moyens. Rendre autonomes les universités, c’est faire confiance au monde enseignant", a-t-il expliqué. "Et ce afin d’obtenir les meilleurs chercheurs et d’adapter la recherche à la réalité du tissu économique", a-t-il conclu.

 
Système politique : "Nous voulons faire de la démocratie française, une démocratie exemplaire." a-t-il affirmé. Nicolas Sarkozy a déclaré: "Je suis opposé à la proportionnelle de façon générale, mais ne peut-on refléchir à une dose de proportionnelle à l'Assemblée ou au Sénat pour rendre compte de la diversité des courants politiques français."
Sommet européen : "Je me bats pour l'idée d'un mini traité simplifié avec un ministre des Affaires étrangères ou encore une politique européenne de l'immigration." "Il faut essayer de trouver un compromis concernant le mode de scrutin et je ne veux pas penser à l'idée que l'on ne puisse pas trouver un accord." a-t-il rappelé.

 
Vidéo G8 : "Je connais le sens de l’humour de nos amis belges mais je n’ai jamais bu une goutte d’alcool de ma vie. J’ai franchi beaucoup d’épreuves pour être président. J’étais très content : pas d’y être mais de pouvoir faire bouger les choses. D’ailleurs ce présentateur belge s’est excusé. M. Poutine ne boit pas d’alcool non plus. Donc notre dialogue a été franc, mais pas arrosé." a-t-il expliqué. 

 
Politique générale : "Je ne pense pas que les Français veulent un Président glaçant à la tête de la France. Il ne faut pas se laisser enfermer et il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir." Et de conclure : "j'ai pris conscience du poids de mes responsabilités et je m'engage à faire tout pour l'intérêt général."