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21 décembre 2007
Chantal Cutajar, candidate MoDem pour les municipales, a proposé a proposé au porte-parole des verts d'être le numéro deux de sa liste.
Beaucoup de militants du MoDem attendaient Jean-Claude Petitdemange qui avait déjà constitué une équipe en vue des municipales à Strasbourg. C'est finalement la juriste Chantal Cutajar qui l'a emporté, lors du vote organisé jeudi soir en présence de François Bayrou, avec 143 voix contre 114 à son concurrent.
Dans son intervention, elle s'était montrée plus percutante que l'ancien chef de cabinet de Michel Rocard, qui lui a souhaité «bon vent». La candidate n'a pas perdu de temps. Chantal Cutajar, qui bénéficiait du soutien de Cap 21 et de sa représentante régionale, Yveline Moeglen, a rencontré hier le porte-parole des Verts, Yann Wehrling, et lui a proposé d'être le numéro deux de sa liste.
L'ancien secrétaire national du parti écologiste, qui avait obtenu un score décevant aux législatives (5,91 %), est en délicatesse avec les Verts de Strasbourg, qu'il juge trop proches de l'extrême gauche. « Je suis dans la ligne de François Bayrou », souligne Chantal Cutajar qui a aussi rencontré Jean-Claude Petitdemange. « C'est à elle de faire des propositions et de démontrer sa capacité à rassembler », commente celui-ci, en précisant qu'il devait réunir son équipe pour décider de la suite. Mais qu'il « entendait bien jouer un rôle au sein du MoDem ». Peut-être auprès de François Bayrou. Le FIGARO
Et dire que Bayrou a été au centre droit il y a quelques années, bientôt il fera alliance avec le PC ou Bessancenot à ce rythme là.
23:38 Publié dans politique ; internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, strasbourg, politique, municipales
08 décembre 2007
Sondage
Il est tout de même intéressant de noter dans un sondage OpinionWay pour le Figaro et LCI, que ceux qui souhaitent une alliance sont nettement plus nombreux à la vouloir avec le PS (22 %) plutôt qu’avec l’UMP (13 %). Il apparaît d’ailleurs qu’un rapprochement avec le PS séduirait une majorité des électeurs de Ségolène Royal, alors que ceux de Nicolas Sarkozy repoussent largement une alliance du MoDem avec l’UMP.
Il est donc logique que la plupart (80 %) de ceux qui ont voté pour Royal au premier la croient sincère dans sa relation du rendez-vous manqué avec François Bayrou entre les deux tours de la présidentielle. Sincérité à laquelle ne croient finalement qu’une petite majorité des sondés, les autres électeurs étant nettement plus réservés ou incrédules sur ce point. Et c’est à peu près dans la même proportion qu’ils croient à la sincérité de François Bayrou dans la présentation qu’il fait de ce rendez-vous.
14:45 Publié dans politique ; internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, sondage, Figaro, PS, UMP
04 décembre 2007
Interview de Philippe PEMEZEC
Q : Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler votre élection. Vous avez toujours le droit de vous représenter à la mairie en mars prochain, mais vous êtes inéligible au poste de député pendant 1 an. Tout le monde est surpris par cette décision. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est passé ?
PP : Il y a des éléments qui m’échappent dans cette décision, mais je vais essayer d’expliquer ce qui peut l’être.
Q : La décision du Conseil constitutionnel repose sur deux motifs : la promotion de votre livre et l’installation de votre permanence. Et-il vrai que vous avez bénéficié de 1 000 exemplaires gratuits du livre de la part de l’éditeur ?
PP : C’est faux, le Conseil constitutionnel s’est trompé au vu de la mention inscrite sur le livre : « 1000 exemplaires numérotés ont été imprimés pour les besoins de l’auteur ». Ces exemplaires ont été payés en bonne et due forme. Nous l’avons précisé au Conseil en rajoutant un constat d’huissier attestant que ces livres étaient pratiquement tous encore chez moi après les élections. J’en avais simplement envoyés à mes collègues députés pour qu’ils connaissent mon action au Plessis-Robinson, ce qui a été certifié par une attestation du Casier de la Poste de l’Assemblée Nationale. Ces livres, ils ont été imprimés à l’attention de mes collègues élus, d’urbanistes, de personnes totalement étrangères à la circonscription.
Q : Mais alors pourquoi cette sanction ?
PP : Le Conseil a commis une erreur manifeste. La jurisprudence en matière d’édition est constante : un livre écrit par un candidat et destiné à la vente n’est pas intégrable dans les comptes de campagne, sauf bien sûr s’il a été distribué gratuitement –ce qui n’est pas le cas. N’étaient jusqu’ici intégrables dans les comptes de campagne les dépenses de promotions exceptionnelles (comme des grandes affiches publicitaires par exemple). Or, il n’y a eu aucune promotion exceptionnelle du livre, même les ventes-signatures chez les libraires sont restées très classiques : une table, deux chaises et un stylo…
Q : Mais alors, c’est donc votre permanence qui vous a coûté cher ?
PP : Je voudrais déjà lever un malentendu : certaines personnes qui ne connaissent pas bien le dossier croient que la Mairie m’a financé une permanence de campagne. Bien entendu, c’est faux. Il s’agit d’un préfabriqué, acheté par mon parti politique, qui était installé provisoirement sur un terrain vague en face du marché. Comme ce terrain vague appartenait au domaine public, la Mairie du Plessis-Robinson aurait dû facturer au Parti politique une redevance de voirie, ce qui a été omis. C’est une erreur, mais qui aurait très bien pu être réintégrée dans mon compte de campagne, car elle portait sur un montant de seulement 660 €, alors que j’avais une marge de sécurité de 14 000 €. D’ailleurs le comble c’est que si cette dépense de 660 € avait été payées, elle aurait été intégralement remboursée par l’Etat !
Q : Mais alors pourquoi le Conseil n’a-t-il pas tout simplement réintégrée cette petite somme ?
PP : C’est bien ce qui est incompréhensible. Nous n’avons jamais cherché à la cacher, puisque par définition cette permanence avait pignon sur rue et que le montant du loyer était dans le compte de campagne. Un compte de campagne qui a d’ailleurs été étudié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne qui avait tous les éléments du dossier et de la procédure. Dans 99,9% des cas, le Conseil Constitutionnel suit l’avis de la Commission. Et là, curieusement, il ne l’a pas suivi, comme s’il avait voulu faire un exemple…
Q : Comprenez-vous pourquoi le Conseil en vous a sanctionné si sévèrement ?
PP : Si je le savais ! La difficulté de cette procédure est qu’elle est écrite. Mon adversaire socialiste m’a attaqué sur un certain nombre de motifs, nous avons répondu sur tous les points, en rajoutant même au dossier des pièces démontrant les irrégularités commises par celui-là même qui porte l’attaque. Notre compte de campagne est validé, un bon point. L’avis sollicité du ministère de l’Intérieur nous est aussi favorable, second bon point. Et pourtant, nous découvrons jeudi dernier que le résultat de l’élection –gagnée avec 3000 voix d’avance – est annulé et pire, qu’il entraîne automatiquement une inéligibilité d’un an !
Q : Vous ne pouvez pas faire appel de cette décision qui vous semble si injuste ?
PP : Non, parce qu’il n’y a pas de cour d’appel. En Europe, tout jugement donne droit à un appel, afin qu’un accusé puisse avoir une deuxième chance de se défendre, voire une troisième chance avec la cassation... Mais pas face au Conseil Constitutionnel : vous êtes condamnés, sans avoir la possibilité de vous expliquer verbalement devant vos juges, ni de faire appel de leur décision.
Q : Qu’allez-vous faire maintenant ?
PP : Je veux avant toute chose laver mon honneur. Je ne peux pas accepter que l’on m’accuse de « défaut de sincérité » de mes comptes au regard de ce que j’ai expliqué plus haut. Je ne peux pas accepter d’être vaincu « sur le tapis vert » par un adversaire que j’ai largement battu ans les urnes, malgré son attitude navrante jusqu’au matin même du 2nd tour. Je ne laisserai pas ce mauvais perdant voler notre victoire à mes électeurs.
Q : Mais vous ne pouvez pas vous représenter aux élections pendant un an ?
PP : C’est vrai pour ce scrutin législatif spécifique, ça ne l’est pas pour les autres élections. Et il va de soi que je me représenterai en mars prochain, aux élections municipales, devant mes électeurs du Plessis-Robinson.
20:26 Publié dans Election 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : député, Pemezec, politique, le plessis robinson, élection
01 décembre 2007
Le talent et l'éfficacité dérangent certains
COMMUNIQUE DE PRESSE
ANNULATION ELECTION LEGISLATIVE
XIIe Circonscription des Hauts-de-Seine (92)

Philippe Pemezec : " Je suis révolté !"
Le Conseil constitutionnel vient de rendre une décision totalement inattendue : l’annulation de l’élection à l’Assemblée nationale du député-maire du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), Philippe Pemezec (UMP), assortie d’une inéligibilité pour un an pour ce seul scrutin législatif.
" Ce coup qui m’est porté, c’est d’abord à mes électeurs qu’il est porté. "
Rappelons que Philippe Pemezec a gagné les élections législatives de juin dernier avec une large avance : 52,9% des voix au 2nd tour contre 47,1% à son adversaire socialiste. La majorité des électeurs lui ayant fait confiance voit son vote purement et simplement annulé par une décision administrative. Elle a le droit de savoir pourquoi.
La décision du Conseil constitutionnel repose sur trois arguments :
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- le fait que le livre " Un bonheur de Ville " écrit par Philippe Pemezec ait été l’objet de séances de dédicaces chez seulement 6 libraires peu de temps avant le scrutin, sans que le coût de ces séances soit intégré dans le compte des dépenses de campagne.
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" Rappelons d’abord 2 choses :
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Ce compte de campagne a été dûment vérifié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne.Il faisait ressortir que nous avions dépensé 14 000 € de moins que le maximum autorisé.
Sur le fait lui-même, comment peut-on considérer que la mise à disposition de deux chaises et d’une table pendant une ou deux heures par 6 libraires qui font la promotion d’un livre acheté par leurs clients et non offert par le candidat, soit une dépense de campagne ? "
- Le fait que Philippe Pemezec ait reçu de l’éditeur 1 000 exemplaires de son livre à titre gracieux
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"Ces 1 000 exemplaires ont été intégralement payés et je suis naturellement en mesure de le prouver. En outre, ils n’ont pas été diffusés pendant la campagne, ce qui est attesté par constat d’huissier. C’est le problème de ce type de décisions administratives : on ne peut faire appel pour apporter la preuve de l’erreur."
Le fait qu’une ancienne permanence du député a été provisoirement installée au Plessis-Robinson du 1er juin au 30 novembre 2006, bien avant le scrutin, sans qu’une redevance soit versée à la Ville.
" C’est effectivement une regrettable erreur d’ordre administratif. Cela étant, le coût de cette redevance est connu puisque je l’ai réglée pour la période du 1er décembre 2006 au 30 juin 2007. Elle représente un montant global de seulement 660 euros, une somme à l’évidence sans incidence, ni sur la validité du compte de campagne (14.000 € autorisés / non-dépensés), ni sur le résultat du scrutin (plus de 3000 voix d’avance).
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Aujourd’hui, certains aimeraient bien me faire passer pour un tricheur, mais mes électeurs me connaissent, et ils se demanderont comme moi comment une erreur aussi bénigne pour un montant aussi minime peut-elle conduire à un tel déni de démocratie ?
Quant à voir un mauvais perdant utiliser des arguties juridiques pour contester sur tapis vert la défaite que lui ont infligée les électeurs dans les urnes, cela m’écœure.
C’est une décision profondément injuste et je suis persuadé qu’elle va laisser mes électeurs désemparés et furieux. Je n’ai pas encore pris de décision sur les suites à donner à cette affaire, mais je peux assurer à toutes celles et à tous ceux qui me font confiance que je ne les abandonnerai pas ".
Une chose reste certaine, Philippe PEMEZEC est toujours Maire du Plessis-Robinson et sera bien entendu candidat à sa réélection en mars prochain.
Nous soutenons, dans la 11 eme circonscription, l'excellent Ph PEMEZEC, on peut s'étonner d'une telle décision qui est aussi injuste qu'étrange sur le fond. Le talent et l'éfficacité dérangent vraiment beaucoup... rappelons qu'il est entre autre, l'initiateur de l'accession sociale à la proprièté.
10:30 Publié dans Election 2007 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ph Pemezec, politique, HLM, UMP, sarkozy




