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30 avril 2007

CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE

Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

medium_1191840234-ronds-de-jambe-et-courbettes.jpgSégolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».
Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou
« Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
« François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »

29 avril 2007

L'Outre-Mer soutient Sarkozy

Message à l'attention des adhérents des Hauts-de-Seine
Chers Amis
medium_outremer.JPGPour venir soutenir Nicolas Sarkozy nous rappelons le grand meeting
de dimanche 29 mai au Palais Omnisports de Paris Bercy à 16h
ouverture des portes à 14h
Nous comptons sur vous pour être le plus nombreux possible autour de notre candidat
N'hésitez pas à diffuser cette information à vos mailing listes et autour de vous
Ensemble tout devient possible
Nous vous informons que le mardi 1er mai un grand pique-nique de l'Outre-Mer et des comités de soutien ultramarins à Nicolas Sarkozy est organisé à Asnières au parc Robinson de 11h à 19h
Vous trouverez en pièce jointe l'invitation.
Venez nombreux et en famille
Ensemble tout devient possible

28 avril 2007

Appel aux élus locaux UDF pour une majorité unie autour de Nicolas Sarkozy

medium_De_20ROBIEN.jpg Gilles de Robien, Maire d'Amiens, André Santini, Maire d'Issy-les-Moulineaux, Francis Hillmeyer, Maire de Pfastatt, Daniel Dubois, Président du Conseil général de la Somme, Frédérique Dumas, conseillère régionale d'Ile-de-France, Yves Pozzo di Borgo, conseiller de Paris, Christian Coigné, Maire de Sassenage, Pierre-Christophe Baguet, Vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Frédéric Cuillerier, Maire de Saint-Ay, Olivier Jardé, adjoint au Maire de Remiencourt, Claire de Lesquen, conseillère municipale de Neuilly-sur-Seine, Angèle Duponchel, conseillère municipale de Maisons-Laffitte, Hervé Marseille, Maire de Meudon, Alix de La Bretesche, conseillère régionale de Bretagne, lancent un appel aux élus locaux UDF pour former une majorité unie autour de Nicolas Sarkozy.

"Les élus locaux de l'UDF qui travaillent quotidiennement pour les Français avec leurs collègues de l'UMP et DVD dans leur commune, département ou leur région affirment :

  • leur soutien clair à Nicolas Sarkozy qui porte le projet d'une France, dans l'Europe, plus forte et plus solidaire,
  • leur appartenance, dans le respect de leur identité, à la majorité UDF-UMP-DVD et à la future majorité présidentielle,
  • leur volonté de tout mettre en oeuvre pour rassembler les Français autour de la candidature et du projet de Nicolas Sarkozy"

26 avril 2007

A qui va-t-on confier les clés de la 5ème puissance du monde ?

medium_images_sarko.jpgEn matière de relations internationales :

  • La candidate socialiste a appelé l'opinion internationale à faire pression sur le gouvernement des Talibans en Afghanistan pour qu'ils libèrent les deux otages français (i-télé le 5 avril 2007). Or, les Talibans ne sont plus au pouvoir depuis 2001 ...

  • La candidate socialiste a une conception particulière de la démocratie : elle a déclaré qu'elle refuserait de serrer la main de George Bush mais elle discute pendant plus d'une heure avec un député du Hezbollah et dit « partager beaucoup de choses avec lui », alors qu'il compare l'intervention israélienne au Liban et américaine en Irak à l'occupation de la France par les nazis.

  • La candidate socialiste, en voyage en Chine, ose rendre hommage à l'engagement des autorités chinoises en faveur du développement durable et à l'efficacité de son système judiciaire sur lequel nous pourrions prendre exemple, alors que selon Amnesty International 10.000 personnes ont été exécutées l'an dernier.

    Sur les questions stratégiques et de défense nationale :
  • La candidate socialiste s'est prononcée pour l'interdiction pour l'Iran d'accéder au nucléaire civil. Cette position est en totale contradiction avec le traité de non-prolifération qui garantit le droit de chaque Etat à accéder à l'énergie nucléaire civile, en échange de l'acceptation d'un contrôle par l'Agence internationale de l'énergie atomique.

    La candidate socialiste a affirmé que la gauche n'engagerait pas la construction du 2e porte-avion : « Si la nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions, j'en fais ici le serment, cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur-là, n'ira pas à la Défense nationale mais à l'éducation nationale ». Il est stupéfiant de vouloir faire un choix entre la défense de notre pays et l'éducation de nos enfants.

  • La candidate socialiste a déclaré que la France avait seulement un sous-marin nucléaire lanceur d'engins sur RMC-info. En réalité, la marine nationale possède 4 SNLE, auxquels on peut ajouter six sous-marins nucléaires d'attaque.

  • La candidate socialiste a affirmé vouloir réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité pour atteindre 50%. Cela correspond à une diminution de la production d'énergie nucléaire de presque 40%. Le programme de SR sur l'énergie, c'est la fin de notre indépendance énergétique et davantage de gaz à effet de serre.

    En matière économique et sociale :
  • La candidate socialiste a déclaré vouloir porter le SMIC à 1500 euros net : elle semble définitivement fâchée avec les réalités économiques. Porter le SMIC à 1500 euros net, c'est mettre plus de 50% des Français au niveau du SMIC, détruire des millions d'emplois et rendre plus difficile l'embauche des plus fragiles.

  • La candidate socialiste, qui a déclaré tout et son contraire sur les 35h, a finalement décidé de les généraliser encore davantage. Pourtant tout le monde reconnaît que l'application des 35h a totalement désorganisé certains secteurs entiers de notre activité économique et de nos services publics (hôpitaux), tout en réduisant la croissance et le pouvoir d'achat.

  • La candidate socialiste avait déjà proposé les 500 000 emplois-tremplins de 6 mois à 6 milliards d'euros intégralement financés par l'Etat. Elle propose désormais un « Contrat première chance » qui exposera les jeunes les plus fragiles à la précarité : une période d'essai d'un an payée par l'Etat, pour un coût de 18 Mds d'euros sur cinq ans, avec une incitation implicite pour l'employeur à se séparer du jeune puisqu'au bout d'un an il devra faire face à 100% du salaire et des charges.

    Les prises de position choquantes en matière de sécurité et d'immigration :
  • La candidate socialiste n'a pas condamné les casseurs de la gare du Nord. Sa première réaction, comme celle des socialistes, a été de stigmatiser les forces de l'ordre. Il n'y a pas de « fracture entre la police et les jeunes », mais entre la police et les délinquants, ce qui est somme toute dans l'ordre des choses.

  • La candidate socialiste a déclaré qu'elle voulait régulariser tous les parents et grands-parents sans-papiers qui avaient des enfants scolarisés en France. Elle a par ailleurs affirmé à Toulouse qu'elle partageait la politique d'immigration de Jose-Luis Zapatero qui s'est livré à une régularisation massive de clandestins (700.000 personnes) en 2005.

  • Autre prise de position choquante :

          La candidate socialiste a déclaré que « les sportifs français étaient souvent ceux qui connaissaient le moins la      Marseillaise (...) ».

 

24 avril 2007

CHACUN DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITES

 

medium_ban4.jpg« Aux électeurs qui ont voté pour d'autres candidats au premier tour et qui sont des femmes et des hommes de bonne volonté, je veux dire qu'ils ont toute leur place dans ce rassemblement dès lors qu'ils partagent eux aussi les valeurs de l'identité nationale, du travail, du mérite, du civisme, de la justice.
Je leur dis que le moment est venu où chacun doit prendre ses responsabilités, où, pour chacun, il s'agit de savoir si la France choisit le changement ou l'immobilisme, l'audace ou la frilosité, le renouveau ou le déclin.
Durant cette campagne pour le second tour, je ne me livrerai à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages.
Pour rassembler, il faut comprendre, il faut respecter, il faut aimer. Et le rôle d'un Président de la République c'est de rassembler. Pour moi, dans cette campagne du second tour de l'élection présidentielle, il n'y a pas deux camps, il n'y a pas deux partis dressés l'un en face de l'autre.
Il n'y a pas l'UMP et le Parti Socialiste, il n'y a pas le peuple de droite et le peuple de gauche. Parce que pour moi il n'y a qu'un seul peuple qui est le peuple français.
Il n'y a qu'une seule France qui est le bien commun de tous les Français. Comme il n'y a qu'une seule histoire de France qui appartient à tous les Français.
La République c'est le contraire du sectarisme, c'est le contraire de l'intolérance, c'est le choix des valeurs universelles autour desquelles les Français peuvent s'unir.
La France est une synthèse, sans cesse recommencée. Je veux faire la synthèse de l'ordre et du mouvement, de l'autorité et de la fraternité, de la liberté et de la justice.

POURQUOI TANT DE HAINE ?

Eh bien je vais vous le dire. :

  • D'abord parce qu'il y a les voyous, les trafiquants, les fraudeurs, les caïds, les bandes qui veulent faire leurs petites affaires tranquillement, qui veulent pouvoir frauder, racketter, trafiquer sans être dérangés. Il y a les casseurs qui veulent pouvoir casser en toute impunité. On n'est pas populaire parmi les voyous quand on veut faire respecter partout les lois de la République.
  • Ensuite, il y a ceux qui refusent obstinément de s'inscrire dans la République laïque, qui ne veulent pas séparer le spirituel du temporel. Chez ceux-là on n'est pas populaire quand on défend la laïcité.
  • Il y a aussi les appareils qui ont des intérêts à défendre, qui se sentent menacés par une défaite électorale et qui sont prêts à tout.
  • Il y a l'extrême-gauche avec son idéologie d'un autre âge, son esprit fermé, son intolérance, ses réflexes conditionnés, qui ne rassemble pas beaucoup de voix, qui est organisée, qui a ses réseaux, qui a son influence.
  • Et puis il y a la gauche qui ne croit plus à la politique, ne croit plus à la nation, ne croit plus à la République, ne croit plus à l'Etat. La gauche qui ne croit plus que la politique puisse changer le monde ni même qu'elle puisse permettre d'atteindre le plein emploi. La gauche qui n'a plus d'autre programme que la défense des droits acquis, des rentes de situation et du statu quo. La gauche qui est dans la politique, dans les médias, dans l'administration, dans l'économie, cette gauche qui a pris goût au pouvoir, aux privilèges, cette gauche qui prétend défendre les services publics mais qui ne prend jamais les transports en commun, cette gauche qui aime tellement l'école publique qu'elle n'y met pas ses enfants, cette gauche qui adore la banlieue mais qui se garde bien d'aller y habiter, cette gauche qui trouve toujours des excuses aux voyous à condition qu'ils restent dans des quartiers où elle ne va jamais, Les Français ne sont pas dupes de tels comportements, de telles pratiques.

    Je ne veux me consacrer qu'à une seule chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouve sa place, où personne n'a plus peur de l'autre, où la diversité est vécue non comme une menace. »

 

23 avril 2007

Pourquoi il faut voter pour Nicolas Sarkozy

medium_sarko.jpgLa plupart de nos concurrents politiques, relayés par certains médias, se sont engagés dans une entreprise de dénigrement systématique de Nicolas Sarkozy. Que Nicolas Sarkozy s'exprime sur la France et l'identité nationale, et le voilà taxé de nationalisme. Qu'il dise sa volonté de maîtriser l'immigration et de favoriser une intégration réussie à partir de l'adhésion aux valeurs et aux règles non négociables de la République, et le voilà accusé de racisme. Qu'il affirme la nécessité d'entendre le désespoir des électeurs du Front National et de les ramener dans le giron républicain en apportant enfin des réponses à leurs préoccupations, et le voilà soupçonné de vouloir pactiser avec le parti d'extrême droite dont le président n'a de cesse par ailleurs de l'insulter copieusement ainsi que sa famille.

Incapables d'emporter l'adhésion sur leur personne, leurs idées et leur projet -quand ils en ont un-, la candidate socialiste et le candidat centriste en sont réduits à essayer de salir notre candidat. Pour ce qui est de l'avenir de la France et des solutions aux problèmes des Français, on verra bien après !

Voici des éléments pour répondre :

  1. De tous les candidats, Nicolas Sarkozy est le seul à avoir géré plusieurs ministères régaliens : le Budget entre 1993 et 1995, l'Intérieur à deux reprises entre 2002 et 2007, l'Economie et les Finances en 2004. Il est donc le seul à avoir démontré au quotidien sa grande capacité à exercer des fonctions au coeur de la souveraineté de l'Etat.

  2. De tous les candidats, Nicolas Sarkozy est le seul à avoir un projet cohérent et précis : il est le candidat de la réhabilitation du travail et des travailleurs, de la revalorisation du pouvoir d'achat, de la promotion sociale, de la remise d'aplomb de l'école, de la remise au meilleur niveau international de notre système d'enseignement supérieur et de recherche ; il est le seul à avoir une ligne claire et constante sur la sécurité, l'immigration et le retour au plein emploi. Tout son projet est orienté autour des valeurs de responsabilité, de mérite et d'effort, autour du refus de l'assistanat qui enferme les individus dans la dépendance.
    Les autres candidats n'ont pas de valeurs claires et de lignes directrices.
    Le candidat centriste propose pour l'essentiel d'engager à nouveau la France dans la confusion politique, l'instabilité gouvernementale, et au final l'immobilisme.
    La candidate socialiste propose des solutions archaïques auxquelles tous les pays développés, y compris ceux dirigés par des socialistes, ont tourné le dos. Hormis le recyclage des vieilles recettes du gouvernement Jospin (partage du travail, culture de l'excuse et laxisme en matière de lutte contre l'insécurité, régularisation massive et renoncement à toute maîtrise des flux migratoires, report des réformes comme celle des retraites et de l'assurance maladie, multiplication des dépenses d'assistanat et des emplois subventionnés, etc), elle est dans l'incapacité de formuler un projet cohérent et d'avancer des propositions précises.

  3. De tous les candidats, Nicolas Sarkozy est le seul à avoir fait la preuve de sa détermination, de son volontarisme politique, de sa capacité à agir et à obtenir des résultats, dans des situations où, lui disait-on, « on ne pouvait rien faire ».
    C'est ainsi qu'il a fait reculer l'insécurité de près de 10% alors qu'elle avait explosé, faisant un bond de 18% entre 1997 et 2002. C'est ainsi qu'il n'a pas hésité à affronter tout à la fois les marchés financiers, le secteur bancaire et la Commission européenne pour sauver Alstom de la faillite et des suppressions massives d'emplois. Signalons au passage l'excellente opération financière pour l'Etat et le contribuable.

  4. Nicolas Sarkozy est profondément attaché à la démocratie et au respect des libertés publiques. Il n'a eu de cesse de les renforcer en donnant du sens à celle qui est à la base de toutes les autres : le droit de vivre en sécurité. Grâce à son action, ce sont plus d'un million de victimes qui ont été épargnées. Cela étant, il y a effectivement une catégorie de la population qui a moins de libertés qu'avant : les délinquants, les fraudeurs et tous ceux qui enfreignent les lois de la République.

  5. Nicolas Sarkozy est un homme qui n'hésite pas à s'engager totalement quand l'essentiel est en jeu. Il en a fait la preuve quand, en mai 1993, il a négocié lui-même la libération des enfants directement avec le preneur d'otages de l'école maternelle de Neuilly.

20 avril 2007

Santé : Restaurer la confiance

medium_sante.jpg
Le constat :
Notre système de santé possède des points forts : « la liberté de choix du patient, la couverture de l'ensemble de la population et la qualité globalement exceptionnelle du système de soins qui nous place toujours en tête des classements de l'OMS.

Au titre des points faibles, une politique de santé trop longtemps perçue comme une politique de financement de l'assurance-maladie, ce qui nous a amenés à négliger la prévention et la recherche, l'épuisement des professionnels et l'existence de certaines inégalités dans l'accès au système de soins ».

Les priorités de Nicolas Sarkozy seront donc :
  • « de restaurer la confiance de chacun dans le système de santé, en particulier des professionnels.
  • de dépenser mieux et créer les recettes nécessaires au financement des dépenses. Il faut d'abord s'attaquer aux abus, aux fraudes et aux gaspillages.
  • une plus forte politique de prévention, car elle est porteuse d'économies sur le long terme. »
Pour l'hôpital, Nicolas Sarkozy pose par avance plusieurs principes :
  • d'une part, l'autonomie de l'hôpital et sa souplesse d'organisation
  • d'autre part, la garantie du service public.
Pour le problème de la démographie médicale, Nicolas Sarkozy propose « le desserrement du numerus clausus et son maintien à 7 000 au cours des prochaines années » ce qui permettra « au moins de ne pas accentuer les tensions.»

Pour l'égalité d'accès aux soins qui est « menacée par le manque de couverture complémentaire, l'inégale répartition des professionnels et des équipements sur le territoire, les inégalités entre établissements hospitaliers » Nicolas Sarkozy « propose de renforcer l'aide à l'acquisition d'une complémentaire et d'améliorer les remboursements des soins dentaires et optiques ».

Enfin, « la nature de la prise en charge de la dépendance dépasse largement celle de la maladie ou de la vieillesse ». Nicolas Sarkozy « propose donc de créer une cinquième branche de la sécurité sociale qui prendrait en charge la dépendance et permettrait de financer les adaptations nécessaires ».

(Propos issus de l'interview de Nicolas Sarkozy au journal Hôpitaux Magazine, daté d'avril 2007)

Le candidat centriste et l'exemple allemand

 

medium_06-01-30-bayrou-sarkozy-hollande.2.jpgAu cours de sa campagne, le candidat centriste n'a cessé de vanter l'exemple allemand où droite et gauche gouvernent ensemble. Voici pourquoi importer ce modèle en France serait dangereux.

La « grande coalition » à l'Allemande n'a pas été choisie par les électeurs

Ceux qui ont voté social-démocrate en Allemagne n'ont jamais souhaité cette alliance, pas davantage que ceux qui avaient voté CDU pour ne plus voir Schröder au pouvoir. Les peuples sont étrangers à cette alliance. Ses seuls responsables appartiennent aux appareils respectifs de la CDU et du SPD. La grande coalition procède d'un accord négocié au cours de longues nuits, au terme d'un marchandage de postes et d'attributions. Là où le président de l'UDF voit la volonté des peuples de dépasser le clivage droite-gauche, il n'y a, en réalité, qu'un traditionnel jeu de donnant-donnant entre deux partis rivaux pour sortir d'une impasse politique et institutionnelle. Le 14 février, le magazine Stern publiait d'ailleurs le verdict du peuple allemand : 57 % des sondés ne sont pas satisfaits du travail de leur gouvernement.

La « grande coalition » est en train de faire la démonstration de son incapacité à gouverner sur le long terme

La Grande coalition se fissure de partout dès lors qu'il s'agit de faire des choix d'avenir. Citons simplement les incidents de ces dernières semaines :

  • le SPD (gauche) a été le premier à dégainer au milieu du mois de mars en se lançant dans une dénonciation unilatérale des plans américains de bouclier antimissile, provoquant la colère de leurs alliés de la CDU-CSU (droite) ;
  • Récidive du SPD quand, la semaine dernière, ceux-ci annoncent leur intention d'instituer un salaire minimum, ce à quoi la droite est opposée puisqu'en Allemagne les salaires sont négociés branche par branche par les syndicats et le patronat ;
  • Pendant le week-end pascal, le ministre CSU de l'économie a annoncé des baisses d'impôts et notamment de la fiscalité sur les entreprises, provoquant les protestations de la gauche du SPD ;
  • Le SPD commence à constituer une alliance avec les Verts et les Libéraux, semblant ainsi se préparer à faire exploser la grande coalition.

    En prenant l'Allemagne comme exemple de la politique d'union nationale que le candidat du centre prétend incarner, celui-ci se tire une balle dans le pied et démontre tout simplement l'ineptie de ce modèle de gouvernement.

    Il existe des différences réelles et profondes entre la droite et la gauche, qu'il est inutile de vouloir gommer : sur la politique fiscale, le temps de travail, la gestion de l'immigration ou la politique de sécurité, la droite et la gauche proposent deux lectures de la société différentes. Leurs projets sont incompatibles, et c'est d'ailleurs pour que chaque citoyen puisse choisir entre ces deux visions que les élections ont été inventées !

 

19 avril 2007

LES PROPOSITIONS DE NICOLAS SARKOZY EN FAVEUR DES PERSONNES AGEES

 

medium_retraites.2.jpg1. Première priorité : améliorer la solidarité envers les seniors les plus pauvres

  • poursuivre l'amélioration du régime des retraites agricoles
  • revaloriser les retraites de certaines professions ou catégories de personnes : femmes, parents au foyer, artisans, commerçants ;
  • revaloriser le minimum vieillesse de 27% ;
  • augmenter le taux des pensions de réversion de 54 à 60%, et même plus pour les épouses d'artisans, de commerçants et d'agriculteurs qui ont généralement travaillé, même si elles n'ont pas cotisé ;
  • pouvoir améliorer sa retraite en choisissant le moment de son départ en retraite.

    2. Garantir l'avenir et l'équité du système de retraite par répartition
  • conserver et conforter la loi de 2003 sur les retraites, car elle permet de sauver la retraite par répartition ;
  • réformer les régimes spéciaux de retraite « dans un souci de justice et d'équité ».

    3. Inciter les seniors à rester actifs et insérés dans la société, et valoriser les solidarités intergénérationnelles
  • encourager la pratique du sport par les seniors ;
  • inciter les parents et les grands-parents à aider financièrement leurs enfants et leurs petits enfants grâce à la suppression des droits de donations et de successions ;
  • encourager les seniors à rester actifs (avantages fiscaux s'ils ont des activités d'intérêt général par exemple) ;
  • intégrer les ascendants à charge qui vivent chez leurs enfants dans le quotient familial (pas seulement pour les invalides).

    4. Retarder le vieillissement
  • accélérer la recherche sur les cellules souches adultes (qui ouvrent des perspectives thérapeutiques intéressantes pour le traitement notamment des maladies d'Alzheimer ou de Parkinson) ;
  • développer une politique de prévention, en encourageant les consultations préventives et les examens de dépistage précoce et en triplant en cinq ans le budget consacré aux politiques de prévention (qui intéressent aussi les personnes âgées : Alzheimer, cancer du sein, ostéoporose) ;
  • engager un plan de recherche et de prise en charge pour les maladies neurodégénératives (plan Alzheimer) sur le modèle du plan Cancer. IMPORTANT : Afin de responsabiliser les patients au coût de la santé, nous avons proposé d'introduire une franchise de soins, non remboursable par les assurances complémentaires, en prévoyant quelques exonérations en particulier pour les bénéficiaires du minimum vieillesse / ASPA.

    5. Mettre en place une politique cohérente de prise en charge de la dépendance
  • créer une cinquième branche de la protection sociale, cogérée par la sécurité sociale et les départements, pour assurer une prise en charge coordonnée de la dépendance sur tout le territoire dans des conditions égales pour tous. Cette prise en charge devra privilégier le maintien à domicile. Elle devra veiller également à remédier aux manques de structures de prise en charge des personnes âgées dans les zones rurales ;
  • créer un droit au répit pour les personnes s'occupant de personnes âgées dépendantes, en développant les structures d'accueil temporaire et l'emploi ponctuel de personnel médico-sociaux à domicile ;
  • créer un congé de solidarité familial rémunéré, afin d'aider un proche à se consacrer à l'accompagnement d'une personne très âgée en fin de vie.

 

17 avril 2007

LES PROPOSITIIONS DE NICOLAS SARKOZY EN MATIERE DE SANTE

medium_sarkozy_congres.jpg

I. Notre système de santé est original et performant, mais ses fragilités ne doivent pas être négligées.

1. Des performances de haut niveau pour un système hybride

Notre système de santé montre des performances remarquables qui le placent en tête des classements de l’Organisation

mondiale de la santé. Avec un système qui n’est ni de marché, ni étatisé, nous parvenons à avoir une espérance de vie

de 80,3 ans (2 ans de plus que la moyenne de l’OCDE) tout en maintenant les dépenses à un niveau acceptable de

10,5% du PIB (1,6 points de plus).

De 1960 à 2004, l’espérance de vie des Français s’est accrue de 10 ans, le taux de mortalité infantile est passé de

18,2‰ en 1970 à 3,6‰ en 2004. L’assurance-maladie prend en charge 76,5% des dépenses et les complémentaires

12,4%, ce qui laisse aux ménages seulement 11,1% à financer, soit la plus faible part des pays de l’OCDE.

L’organisation du système de santé est très libérale, les acteurs conservant une grande liberté de choix : du médecin

traitant et de l’hôpital pour les malades, du lieu de son exercice pour le médecin libéral.

2. Des fragilités de plus en plus apparentes

a. Fragilités financières

Tous les ans, il manquait structurellement 6 Mds d’euros à l’assurance-maladie. La bonne conjoncture permettait parfois

de le cacher, mais les déficits, financés par la dette, s’accumulaient. La réforme de 2004 a dégagé des ressources

financières (hausse de la CSG), mais surtout a insisté sur la responsabilisation de tous : 1 € non remboursable, obligation

d’avoir un médecin traitant, action en faveur des génériques. Grâce à cette réforme, le déficit est passé de 11 milliards

d’euros en 2004 à 6 milliards en 2006 et sans doute plus que 4 milliards fin 2007.

Il reste toutefois des efforts à accomplir : les patients ont le sentiment d’être toujours davantage mis à contribution (faible

remboursement de l’optique et du dentaire, tickets modérateurs, forfait d’1 euro) ; le tiers payant et la montée en

puissance des complémentaires entretiennent pourtant plutôt l’irresponsabilité.

b. Fragilités sanitaires

La crise de la canicule de 2003 a révélé les faiblesses de notre prise en charge des personnes âgées et de nos

urgences. Des progrès ont été faits, mais il aura fallu un terrible révélateur pour lancer l’action. Nous affichons des

retards en matière de prise en charge et de prévention des maladies cardio-vasculaires, de sorte que l’on meurt presque

deux fois plus entre 25 et 45 ans en France qu’au Royaume-Uni.

Si nous avons un taux de mortalité infantile qui nous classe parmi les 7 meilleurs pays de l’OCDE, avec un taux de 3,9‰,

nous avons une grande marge de progression pour rejoindre des pays comme la Suède (2,43) et l’Islande (2,34). Bien

qu’encore faible en France (11,3%), l’obésité est en augmentation, + 40% entre 1997 et 2003.

Nous sommes les 2èmes consommateurs de médicaments de l’OCDE. Malgré le contrôle des prix, nous consommons,

50% de plus que les Allemands, 72% de plus que les Suédois et 90% de plus que les Néerlandais. Cette

surconsommation signale nos faiblesses en matière de prévention (+ 100% de consommation en statines anticholestérols

entre 2000 et 2005), de rationalisation de la demande des patients (35 doses annuelles d’antibiotiques par personne en

2001 contre 15 en Allemagne ou 12 en Suède) ou de malaise social (multiplication par 6 en 20 ans des volumes de

psychotropes).

c. Fragilités sociales et territoriales

Les inégalités sociales progressent dans le système de santé malgré l’augmentation des dépenses. L’obésité concerne

ainsi 17% des foyers disposant d’un revenu inférieur à 900 euros par mois contre 8,1% dans ceux vivant avec plus de

5 300 euros par mois. L’espérance de vie d’un ouvrier est inférieure de 6,5 ans à celle d’un cadre. Ces inégalités sociales

se doublent d’inégalités territoriales : densité du simple au double en médecins entre les zones urbaines et les zones

rurales, 1 à 5 en lits d’hôpitaux, 1 à 6 en infirmières libérales. En outre, 8% des Français n’ont pas de couverture

complémentaire.

Le système est de moins en moins en phase avec les aspirations des professionnels de santé, en ville ou à l'hôpital.

Dans le secteur libéral, la surcharge de travail et l'isolement professionnel sont de plus en plus durement ressentis.

L'instabilité engendrée par la succession de réformes et la lourdeur des tâches administratives n’arrangent rien. A

l'hôpital, la bonne volonté et le dévouement des personnels ne suffisent plus à masquer l'ampleur des difficultés

d'organisation et de gestion notamment après les 35 heures.

II. Nous allons dépenser de plus en plus en matière de santé : c’est une chance pour notre pays et notre

économie

1. Les dépenses de santé vont augmenter en raison du progrès technique et du vieillissement de la population.

Notre responsabilité et notre idéal doivent nous conduire à être prêts pour que les années de vie supplémentaires soient

des années de vie en bonne santé plutôt que des années de soins lourds, et pour que les soins, de plus en plus coûteux,

mais aussi de plus en plus efficaces, soient accessibles à tous.

2. Le secteur de la santé est une source de richesse et de croissance. Les déficits de l’assurance-maladie dans un

contexte de déresponsabilisation générale ont contribué à décrédibiliser la dépense sanitaire et à décrire ses excès

comme un poids pour l’économie. La santé est pourtant un gisement important d’emplois, et donc de croissance, dans les

services collectifs et à domicile ainsi que dans la recherche et ses applications.

III. Nous articulons notre projet autour de quatre grandes valeurs fondatrices.

1. Le maintien de la solidarité nationale est un élément essentiel de l’efficacité des dépenses de santé et la condition

de la justice sociale. Dans une société moderne, la santé constitue un droit.

2. Il faut restaurer la confiance des patients et des acteurs dans le système de santé. Celle des acteurs a été

minée par la succession de réformes, l’excès des contraintes administratives et le manque de confiance de l’Etat dans les

professionnels.

3. Egalité et qualité des soins pour tous : il faut garantir l’égalité d’accès de chacun au système de santé en tout

point du territoire, dans des conditions de sécurité et de qualité irréprochables.

4. La promotion du progrès médical et de l’excellence de la recherche scientifique : en coordination avec la

réforme de la recherche et de l’enseignement supérieur, la France doit retrouver la toute première place dans la

recherche médicale et l’industrie pharmaceutique. Il est désolant que nous ne comptions aucun prix Nobel de médecine

depuis 1980 et que tant de nos laboratoires de recherche et de nos meilleurs chercheurs soient partis aux Etats-Unis et

en Grande-Bretagne.

IV. Nos propositions visent à mettre en application ces valeurs au service des Français.

1. Redonner confiance aux professions de santé et à leurs patients. Il faut mettre fin à l’épuisement et à l’isolement

du médecin libéral tant en zone rurale qu’en zone urbaine. Nous alignerons les tarifs des généralistes sur ceux des

spécialistes. Nous ouvrirons des espaces de liberté tarifaire aux médecins qui s’engageront dans l’évaluation de leurs

pratiques et la formation continue.

2. Il faut libérer définitivement l’hôpital de la désorganisation créée par les 35 heures. Les personnels qui le

veulent pourront travailler plus pour gagner plus. Les hôpitaux auront plus d’autonomie et de souplesse pour organiser le

travail au mieux des intérêts des patients.

3. Il faut assurer l’égalité et la sécurité des soins pour tous. Cela se fera grâce à une évaluation permanente et

réellement transparente des établissements, qui sera rendue publique, et à la concentration des gestes techniques et

dangereux sur les gros centres hospitaliers permettant une totale sécurité de prise en charge. Les petits hôpitaux ne

fermeront pas. Ils se consacreront à la permanence des soins, aux soins de suite et à d’autres activités du même type.

4. Une vraie politique de prévention, plus ambitieuse, se traduira notamment par un triplement de la part des

dépenses de prévention qui passeront de 3 à 10% des dépenses de santé.

5. Il faut faire des sciences du vivant une priorité de notre effort de recherche : plan contre les maladies neurodégénératives,

notamment la maladie d’Alzheimer, maintien de l’effort contre le cancer et accélération du développement

des biotechnologies qui seront créatrices d’emplois et sont à la base des traitements d’avenir.

6. Il faut garantir la pérennité du financement de l’assurance-maladie par une franchise responsabilisante et la

lutte contre les abus, les fraudes, les gaspillages. Le financement doit aussi être plus juste : nous proposons que les

soins dentaires et optiques soient correctement remboursés et que tous les Français puissent acquérir une mutuelle.

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